Vincent Roger - Conseiller du 4e arrondissement, conseiller régional d'Île-de-France.

Investi pour prendre la Bastille !

A l’unanimité, la Commission Nationale d’investiture des Républicains m’a investi, en juin dernier, dans la 7ème circonscription de Paris. Elle regroupe l’ouest et le sud du 11ème arrondissement, le quartier des Quinze-Vingt dans le 12ème et la totalité du 4ème  arrondissement. Elle a pour épicentre la place de la Bastille. La colonne de la Bastille sera mon emblème de campagne. Je n’ai pas l’intention d’abandonner à la gauche le Génie de la liberté. Dans ce quartier de Paris, je compte mener la révolution des idées.

Nombreuses sont en France, en 2017, les Bastilles qui doivent tomber. Ces Bastilles qui cassent l’idéal républicain. Ces Bastilles qui bloquent l’audace française. Ces Bastilles qui méprisent les plus faibles. Ces Bastilles du sectarisme intellectuel dont la suffisance n’a d’égal que l’échec des politiques qu’elles ont contribué à mener.

La Bastille de la naïveté sur l’intégration

Pour moi, être français, n’est pas une formalité administrative. Devenir français doit être une adhésion à la France, à ses valeurs, à son histoire, à sa langue et au pacte républicain. Durant les trois dernières décennies, la gauche française s’est fourvoyée. Elle a encouragé la culture de la différence et du communautarisme plutôt que de promouvoir l’assimilation. Aujourd’hui, chacun mesure les dégâts d’une telle dérive. Si je suis pour un France généreuse, je considère que notre République doit être intraitable concernant l’assimilation.

Dans la circonscription martyrisée par les attentats de janvier et novembre 2015, on ne peut s’absoudre d’un débat approfondi sur ces questions. Ne pas le faire serait une injure aux victimes. Il en est de même pour la sécurité.

La Bastille de la solidarité

Ce concept-là, la gauche aussi s’en gargarise. Pourtant son bilan social, avec six millions de chômeurs, 8 millions de précaires, devrait la mener sur le chemin de la modestie. Jamais la France n’a été aussi socialement divisée. J’en ai assez de cette vision de la solidarité bien-pensante qui accepte depuis 30 ans le chômage de masse et la montée exponentielle de la pauvreté. Je veux être un Député qui s’engage pour une vraie justice sociale. Celle des droits et des devoirs.

La Bastille de la liberté

Face à de nombreux carcans et une fiscalité délirante qui bloquent les talents, nous avons l’impérieuse nécessité de faire souffler en 2017 un vent de liberté. A cet égard, entrepreneur moi-même, je veux être aussi le député des travailleurs indépendants, des start-up, des autoentrepreneurs, des patrons de PME… A l’Assemblée, je serai à l’écoute de ces innovateurs, de ces inventeurs de richesse et de ces créateurs d’emplois. Pour reprendre une formule de Georges Pompidou : arrêtons d’emmerder les Français !

La Bastille des valeurs

Face à une gauche qui se couche devant Nuit debout, je veux être un Député qui assume son patriotisme. Un Député qui combat la démagogie et le sectarisme. Un Député qui défend le mérite, le respect, l’autorité, l’intérêt général, l’idéal républicain…

D’autres Bastilles devront également chuter en matière d’écologie et d’éducation. J’y reviendrai durant la campagne.

Ma candidature ambitionne de mobiliser les électeurs de la droite et du centre. Mais elle s’adresse aussi à tous les déçus du hollandisme. A tous ceux qui ont été trahis par cette gauche donneuse de leçons de morale mais dont le quinquennat finissant fut avant tout un échec moral. J’invite chacun, autour de la Bastille, à un vaste rassemblement. Un rassemblement pour l’exigence républicaine, l’honnêteté intellectuelle et un projet cohérent.

En juin prochain, dans cette circonscription, le choix sera simple : continuer avec un vieux PS, avec un candidat socialiste, Député depuis 20 ans ou choisir, autour de ma candidature, une autre façon d’agir. Je veux être Député non pour être mais pour faire.